Pourquoi j'ai quitté mon premier job
Deux ans dans la même boîte. Une équipe que j'adorais. Un CTO qui m'avait fait confiance dès le début. Et pourtant, un matin, j'ai envoyé l'email.
Le signal faible
Ça n'est pas arrivé d'un coup. C'est venu petit à petit :
- Je connaissais chaque ligne du codebase par cœur
- Les sprints se ressemblaient
- J'écrivais des tickets au lieu de construire
- J'apprenais... en dehors du travail
Quand on apprend plus le soir qu'au bureau, c'est un signal.
La décision
J'ai listé sur une page :
Pourquoi rester : équipe, salaire, confort, projets sympas Pourquoi partir : plafond technique, envie de scale, curiosité d'un autre stack
Les deux colonnes étaient pleines. Mais une seule me faisait vibrer.
L'annonce
Le pire moment : dire au lead que je partais. Il m'a regardé, a souri, et m'a dit :
« Je l'ai vu venir depuis trois mois. C'est une bonne décision. »
Ce que j'ai retenu
- Le confort est le pire ennemi de la croissance. Mais c'est aussi un bon endroit où revenir.
- Partir bien, c'est un art. Préavis respecté, knowledge transfer propre, au revoir sincère.
- Garde tes ponts intacts. L'industrie est petite.
Six mois après, je suis toujours en contact avec mon ancienne équipe. Et techniquement, j'ai grandi comme jamais.
Le confort reviendra. Le moment du saut, lui, ne se représente pas.